Stéroïdes et adolescence

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Intéressant…
Les adolescents pensant êtres plus maigres qu’ils ne le sont réellement présentent un risque plus important de souffrir de dépression étant adolescents et même adultes, comparés à d’autres enfants du même âge – et ce même comparé à ceux se considérant êtres en surpoids !
Toujours dans ce même papier, on apprends également que ces même adolescents, en plus de développer un complexe, sont souvent sujets à des brimades, mais seront également plus susceptibles d’utiliser des stéroïdes.

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L’American Psychological Association, dans son journal Psychology of Men & Masculinity, explique que l’étude mets en avant un sujet peu discuté, celui du trouble de l’image corporelle. Alors que les filles tendront vers une attitude introvertie et chercheront une apparence fine ; pour les adolescents, il s’agira de mettre en avant un physique athlétique. Pour certains de ces adolescents, c’est la sensation de ne jamais pouvoir atteindre un certain physique qui les poussera à prendre des mesures drastiques nous explique Aaron Blashill, psychologue du Massachusetts General Hospital et membre de la faculté de la Harvard Medical School, qui a mené deux études.
Ces deux études ont été menées avec deux groupes d’adolescents, échantillons représentatifs de la population adolescente américaine. Le premier échantillon a été composé de 2139 adolescents, tous âgés alors de 16 ans en 1996, quand l’étude a débuté.
Ce sont la majorité des adolescents s’estimant en sous-poids qui ont présenté le plus de symptômes dépressifs, et ces résultats sont restés constants pendant toute la durée de l’étude, quand les adolescents ont atteint les 30 ans.
Les sujets ont été évalués trois fois avec six années d’écart : évaluation des symptômes de dépression, évaluation de la perception de leur propre apparence et mesure de leur indice de masse corporelle. Il a été notamment demandé aux sujets de s’évaluer eux-mêmes de “très maigres” à “vraiment obèse”.

Et c’est dans la seconde étude de Blashill qu’a été mis en avant la corrélation entre la tendance à devenir dépressif et l’impression d’être trop maigre ; et c’est aussi la raison pour laquelle ils se seraient tournés vers l’utilisation de stéroïdes. Pour Blashill il s’agit aussi d’anticiper et d’expliquer que les adolescents en traitement, souffrant d’une mauvaise perception corporelle, seraient plus enclins à se tourner vers l’utilisation de stéroïdes.
Pour finir, il insiste sur le fait que des traitements aujourd’hui et des thérapies cognitives permettent de mettre fin à ce problème de perception de soi, ce qui peut s’avérer utile pour les adolescents faisant déjà usage de stéroïdes ou encore ceux qui y songeraient.

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