Activité physique : bienfaits chez les adolescents

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Une étude parue le 12 Juin 2014,  dans le journal  Frontiers in Psychology , publiée par l’université de Dartmouth, située au nord-est des Etats-Unis,  ; nous apprends que douze minutes par jour seraient suffisants pour améliorer l’attention et la concentration ; et ce chez les adolescents issus de milieux modestes.

Pour mener à bien ces études, les chercheurs ont travaillé avec deux groupes, le premier composé d’adolescents issus de milieux modestes ; le deuxième d’adolescents issus de familles aisées. Bien que pour les deux groupes il ait été mesuré une amélioration de la concentration après 45 minutes d’activités physique, pour le premier groupe, les résultats ont été plus positifs. Le groupe a non seulement montré une meilleure concentration après l’activité physique, mais également de meilleurs résultats lors de tests de compréhension ; tests pour lesquels il n’a été mesuré aucune amélioration pour le deuxième groupe. Pour Michele Tine, auteur de l’étude, et chercheur au The Poverty and Learning Lab, c’est parce que le premier groupe souffre d’un plus important stress dans la vie de tous les jours, que ces différents résultats ont été mesurés :

Les individus issus de milieux modestes souffrent d’un niveau de stress plus important que les individus issus de familles aisées ; et le stress impact les mêmes système physiologiques que l’activité physique […] les mesures de marqueurs physiologiques n’ont pas été considérés dans cette étude, mais les adolescents issus de milieux modestes ont reporté un stress plus important. Il est également possible que pour ces mêmes individus, il a été noté une amélioration de la concentration tout simplement parce que l’autre groupe  n’en a pas besoin en premier lieu.

Cette étude est la deuxième du genre que Michele Tine publie ; en effet, en 2012, son précédent travail avait mis en avant qu’une activité physique régulière permettait d’améliorer l’attention visuelle sélective chez les jeunes issus de familles modestes. Cette étude,  s’étant faite avec des adolescents âgés de 17 à 21 ans, est la première du genre à montrer l’impact de l’activité physique sur la capacité de lecture. C’est une problématique tout aussi récente qu’importante ; en cause : le fossé croissant entre les jeunes issus de milieux modestes face aux jeunes issus de milieux aisé. 

Sources


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